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Présente dans le Tarn à Cuq les Vielmur depuis le 1er août 1977

La Communauté Catholique des Béatitudes est présente à Cuq les Vielmur, près de Castres, dans le Tarn (81) depuis le 1er août 1977.
Cette maison lui a été confiée par Mgr Coffy, alors archevêque d’Albi, pour y développer un ministère d’accueil dans la compassion,
ministère qu’elle exerçait déjà de façon spontanée à Cordes-sur-Ciel (près d’Albi), dans la maison-mère de la communauté.

Plusieurs personnes étaient venues passer un temps de ressourcement au sein de la communauté,
et avaient pu y vivre un chemin de réconciliation intérieure grâce au soutien de la vie fraternelle,
du partage des tâches communautaires et des temps de prière, des sacrements, et grâce à un accompagnement personnel approprié.

L’archevêque d’Albi souhaitait que cet accueil puisse se développer et le diocèse mit à disposition de la communauté
le Château St Pierre, que l’on rebaptisa Château Saint Luc pour le placer sous la protection du saint patron des médecins.

Parallèlement plusieurs médecins de la communauté avaient ouvert un cabinet médical dans une perspective chrétienne à Castres,
et par ailleurs il nous était demandé d’assurer des enseignements pour le personnel soignant du diocèse
dans le cadre de la Pastorale de la Santé
(tâche qui fut surtout confiée à Fernand Sanchez, médecin formé dans diverses disciplines, ordonné diacre pour le diocèse d’Albi).

Quelques années plus tard, l’expérience de cet accueil amenait la communauté à proposer au Château Saint Luc
des séminaires de formation sur une semaine, dans le but de répondre à la demande de plusieurs personnes
(médecins, prêtres, éducateurs, accompagnateurs à un titre ou un autre…)
qui nous ont exprimé leur désir d’être formées à l’écoute et à la relation d’aide, au discernement et à la vie spirituelle.

Les séminaires de formation se sont diversifiés au fur et à mesure que la réflexion a pu être approfondie dans différents domaines.
Et ce n’est pas fini ! Nous continuons à les travailler, à les enrichir de données théoriques et pratiques,
notamment à partir de l’étude des textes de la Tradition et du Magistère (Paul VI ne disait-il pas que l’Eglise est « experte en humanité » ?),
de l’apport des sciences humaines et des approches thérapeutiques compatibles avec l’anthropologie chrétienne,
et toujours d’une expérience concrète poursuivie au long de ces années.

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